Affichage des articles dont le libellé est tympanik audio. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est tympanik audio. Afficher tous les articles

dimanche 30 octobre 2011

Emerging organisms vol.4:::tympanik audio


Malgré sa jeunesse, le label tympanik audio est devenu un incontournable depuis ses débuts en 2007. Toujours à l’avant avec une excellente production d’électronique sombre et élégante incluant une forte tendance vers les eaux industrielles.

Un peu plus calme côté productions depuis la fin de l’année dernière, tympanik nous donne droit à des albums d’une haute qualité.

L’été dernier nous avons eu droit au 4e tome de sa série de compilation emerging organisms, normalement lancé en fin d’année, mais retardé à l’été, l’attente en a valu la chandelle. La première mouture de cette compilation avait annoncé les couleurs du label, les suivantes creusaient le sillon d’un son que l’on connaissait, mais cette fois…c’est un gros boum. Sans changer de voie, il y a encore toutes les sonorités que l’on connaît du label, nous sentons quelques ajouts plus rythmés et beaucoup plus dub (step?) et amenés avec une qualité des plus inspirante.

Il y a plusieurs gros noms, hecq, architect, keef baker, subheim, mais l’arrivée de nouvelles textures sonores avec des matta, mobthrow, frank riggio, est génial. Sans oublier les classiques nouveaux noms qui font un excellent boulot, comme le jeune projet Ocoeur.

Une excellente compilation qui donne un coup de sang et de rythmes à cette étiquette de disques qui aurait pu facilement tomber dans la redite.

Il ne faudrait pas oublier quelques autres sorties de cet été qui, elles aussi, ramènent un peu de distorsion et de lourdeur chez tympanik : Horizon par Erode et Inward structures par Normotone.

À surveiller aussi bientôt chez tympanik, de nouvelles sorties de Integral, tapage et le monolithique Haujobb!

samedi 9 juillet 2011

chronique\displacer\night gallery\tympanik audio


En cette première moitié d’année tympanik audio a été plutôt calme. Une seule sortit l’album “scintilla” de stendeck ce printemps, mais en ce début d’été la production repart et nous en sommes bien contents, en autre grâce à un nouvel album pour Displacer intitulé “night gallery”.

Avec cet album nous sommes en terrain connu, en fait le terrain ou Displacer nous amènes depuis l’album “the witching hour”, plus électro et plus rythmé qu’a ses débuts. Nous ne sommes pas si loin de ces ambiances cotonneuses de ses premiers albums chez m-tronic, mais les rythmes, sans être agressifs, prennent la plus grande place. C’est bien fait, honnête et mieux que bien d’autres projets bien sûr, mais il nous manque encore une petite pointe émotionnelle que l’on retrouvait plus dans ces ambiances soyeuses et qui disparait un peu à travers ces rythmes froids. Mais quand même, un bel album de la part de Displacer et tympanik.

Il ne faudrait pas oublier que tympanik à lancé en même temps un album de rmx de Anklebiter, tout à fait dans la lignée idm-industriel-ambiant du label et qu’ils nous préparent pas mal de trucs pour les prochaines semaines (et mois à venir) dont, enfin, une nouvelle compilation “emerging organisms”, cette fois le vol 4! Aussi il y aura plusieurs nouveaux projets que le label a le don de dénicher. À suivre avec beaucoup d’intérêt.

dimanche 6 juillet 2008

CRITIQUE:Flint glass-circumsounds-(brume records/tympanik audio)


Les remix sont plus qu’à leur tour utilisé à de simple fin mercantile. Un petit ep par si, un long lp par là, on le bourre de remix cheap, simple amalgame de boom boom et de sons inutiles sur une pièce qui n’a guère changé. Vite fait et en quantité limitée ça rempli bien les coffres de certains labels. C’est tout à fait triste car il y a réellement des artistes qui font de petits bijoux avec des remixes, pas seulement des citations et des empilages de sons. Non, de véritable ré-interprétation qui emporte une œuvre plus loin. Gwenn Tremorin, alias flint glass, nous démontre avec son circumsounds qu’un remix peut être une œuvre a part entière et non pas un simple accompagnement bon marché et mercantile d’un album.
A entendre ces pièces, nous sommes véritablement loin des originaux et l’on ressent la patte de flint glass. Ce n’est pas un album majeur pour ce projet parisien, mais plutôt un bon complément qui nous démontre l’étendu de son travail. La qualité des pièces est peut être légèrement inégal mais cela reste un espèce de bonbon en attendent le prochain album de flint glass. Belle note aussi à l’esthétique du cd, par eyelift, qui travaille depuis un bon bout de temps avec flint glass, vraiment un look dans l’esprit de l’album.